Metz : gardiens et détenus à la barre pour complicité de violences

Ces agressions au sein de la maison d'arrêt de Metz, se sont produites entre 2017 et 2018.
Publié le 04/02/2026 à 05:45
Temps de lecture : 1 min
À Metz, trois surveillants et quatre prisonniers de la maison d'arrêt de Metz sont jugés depuis mardi, pour complicité de violences entre détenus, commises entre 2017 et 2018. 

Il est notamment reproché aux gardiens, d'avoir ouvert les portes permettant l'accès à la coursive ou à la cellule de certaines victimes et laisser les détenus en cause, aller les frapper avant de fermer les yeux sur des atteintes sexuelles. 

Dans ce dossier, neuf plaintes ont été déposées au total mais l'instruction n'a retenu que six parties civiles.